Détail de l’événement
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Tisser son histoire | Léa Brami
Gratuit sur réservation.
Tisser son histoire | Léa Brami
Les Midis poésie proposent une journée d'atelier textile et écriture à la Maison du livre de Saint-Gilles.
Ateliers animés par Léa Brami
Autour des techniques de l'écriture, de la broderie, l’atelier vous propose de faire lien ensemble autour de la pratique du textile et de célébrer vos récits personnels autant que vos récits rêvés. Venez raconter une histoire qui a marqué vos vies, la réinventer, l’écrire et la broder pour l’archiver.
Nous parlerons écriture de soi, récit fantasmé, mémoire collective, réparation et savoir-faire. Pas de niveau d’expérience prérequis, une seule règle : l’envie ! L’envie d’être là, l’envie de pratiquer le textile, de se raconter, d'imaginer, d'écrire et de se réunir.
Des ateliers portés par les Midis poésie en éducation permanente, en partenariat avec la Maison du livre de Saint-Gilles.
Plus d'informations et liens de réservation à venir.
Infos pratiques
L'atelier est proposé à un groupe mixte de 15 personnes : une partie des participant·es est inscrite via les asbl partenaires des Midis poésie (centres d'accueil de jour...), l'autre partie peut s'inscrire individuellement en ligne.
Horaire : Lundi 8 juin de 9h30 à 16h30 - Pause repas de 12h30 à 13h30
La matinée est principalement consacrée à l'écriture, l'après-midi au travail du textile.
Plus d'informations et lien de réservation à venir.
Un projet soutenu par le service Education permanente de la Fédération Wallonie-Bruxelles
Léa Brami est une autrice, artiste et architecte basée à Bruxelles et originaire de Paris. Sa pratique est engagée et pluridisciplinaire, et s’articule autour des questions liées à la transmission, à la mémoire collective, à nos constructions de soi, mais aussi à ce qui nous pousse à désirer et à nous mettre en mouvement. Ses médiums sont le textile, la céramique, la sérigraphie, l’écriture et l’installation.
Très inspirée par l’art populaire, l'image imprimée, les esthétiques punk, et diy, Léa tente, à partir d’archives existantes, de fabriquer des objets mémoriels fictifs de lutte. En détournant des formes associées à l’identité, ou à la commémoration, iel met en lumière et transmet des récits alternatifs pour interroger les mécanismes d’effacement produits par les systèmes dominants. Son travail agit ainsi comme une mise en tension de l’Histoire officielle, mais aussi comme une tentative de réparation face à l’oblitération des récits minoritaires. La fiction occupe une place centrale dans sa démarche : envisagée comme un outil réparateur, elle permet de combler les trous, de transformer les récits fragmentés et de faire émerger de nouvelles formes de désir, de puissance et d’agir collectif.
© Tom Lyon